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Au service des salariés du CEA Grenoble : une CFE-CGC SICTAM engagée, exigeante et concrète

Défendre les salariés, c’est agir sur tout ce qui fait leur vie professionnelle

Au CEA Grenoble, les transformations sont permanentes. Recherche et innovation, microélectronique, énergie, santé, numérique, intelligence artificielle, nouveaux projets industriels : notre établissement évolue dans un environnement scientifique et technologique de premier plan.

Mais derrière les projets, les investissements et les ambitions affichées, il y a une réalité essentielle : des femmes et des hommes qui font fonctionner le CEA chaque jour.

C’est à cette réalité que la CFE-CGC Électron libre entend rester fidèle.

Notre action syndicale ne se résume pas à intervenir lorsqu’un problème survient. Elle consiste à écouter, analyser, questionner, proposer, négocier et, lorsque cela est nécessaire, alerter. Elle vise un objectif simple : faire en sorte que les salariés ne soient jamais considérés comme une variable d’ajustement des transformations de l’établissement.

La reconnaissance du travail : une priorité

La question de la rémunération est évidemment centrale.

Depuis plusieurs années, la CFE-CGC alerte sur l’érosion du pouvoir d’achat et sur la nécessité de mieux reconnaître les compétences, les qualifications, l’expertise et les responsabilités exercées au CEA.

Cette question dépasse largement celle d’une augmentation annuelle. Elle concerne la capacité du CEA à attirer les compétences dont il a besoin, à fidéliser ses salariés et à donner envie aux nouvelles générations de construire leur avenir professionnel dans l’établissement.

Reconnaître le travail, c’est donc agir sur les salaires, mais aussi sur les parcours professionnels, les promotions, la reconnaissance de l’expertise et les perspectives d’évolution.

Notre conviction est claire : l’excellence scientifique et technologique du CEA ne peut être durable sans une politique de reconnaissance à la hauteur des compétences mobilisées.

Défendre les parcours professionnels

Une carrière ne devrait jamais être une succession de rendez-vous administratifs.

Elle doit permettre à chacun de progresser, de développer ses compétences et de voir ses responsabilités reconnues.

La CFE-CGC porte cette exigence dans les différentes instances où elle intervient. Nous sommes particulièrement attentifs à la cohérence des parcours, à la reconnaissance des expertises et aux conditions permettant aux salariés de faire évoluer leur carrière.

Cela concerne les jeunes embauchés comme les salariés expérimentés, les experts comme les managers, les fonctions scientifiques et techniques comme les fonctions supports.

Notre objectif : qu’aucune compétence ne soit invisible et qu’aucun parcours ne soit laissé de côté.

Anticiper les transformations du travail

L’arrivée massive de nouvelles technologies, et notamment de l’intelligence artificielle, constitue un exemple emblématique.

L’IA va modifier certains métiers, certaines organisations et certaines façons de travailler. Elle peut être une formidable opportunité, mais elle ne doit pas être abordée uniquement sous l’angle de la performance ou de la productivité.

La question centrale doit également être celle du travail réel : quelles compétences demain ? Quelle formation ? Quelle responsabilité ? Quelle évolution des métiers ? Quelle place pour l’expertise humaine ? Quels impacts sur les collectifs de travail ?

Pour la CFE-CGC, une transformation réussie est une transformation construite avec les salariés et non simplement appliquée aux salariés.

C’est pourquoi nous considérons que le dialogue social doit intervenir en amont des décisions structurantes, lorsque les choix peuvent encore être discutés et améliorés.

Santé, conditions de travail et qualité de vie : ne pas attendre la crise

Les conditions de travail constituent un autre axe majeur de notre action.

L’intensification des charges, les transformations organisationnelles, les nouveaux modes de travail ou encore les épisodes climatiques extrêmes peuvent avoir des conséquences très concrètes sur la santé et la sécurité des salariés.

Notre rôle dans les instances représentatives consiste notamment à questionner les risques, demander des mesures de prévention et veiller à ce que les obligations de l’employeur soient effectivement prises en compte.

La santé au travail ne doit pas être traitée uniquement lorsque les difficultés apparaissent.

Prévenir vaut mieux que réparer.

C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de risques psychosociaux, de surcharge de travail, de perte de sens ou de dégradation des conditions d’exercice des métiers.

Une vigilance permanente sur les choix stratégiques

Défendre les salariés, c’est aussi s’intéresser à la stratégie du CEA.

Les décisions concernant les activités, les plateformes, les organisations ou les investissements ont nécessairement des conséquences sur l’emploi, les compétences et les conditions de travail.

À Grenoble comme ailleurs, nous considérons donc que les salariés doivent disposer d’une information suffisamment claire et suffisamment en amont pour pouvoir comprendre les évolutions qui leur sont proposées.

Notre démarche est fondée sur une conviction : un projet industriel ou scientifique ne peut être durable s’il fragilise les collectifs qui doivent le porter.

Cela suppose de disposer d’une vision stratégique cohérente, de critères transparents et d’un dialogue social permettant réellement la contradiction et la recherche de solutions.

Défendre l’équité dans les activités sociales

Notre engagement concerne également les activités sociales.

Les moyens consacrés aux activités sociales doivent bénéficier aux salariés de manière équitable et lisible.

La CFE-CGC défend une approche fondée sur l’intérêt collectif : les dispositifs doivent répondre aux besoins du plus grand nombre, tout en tenant compte des situations particulières lorsque cela est nécessaire.

Derrière les débats sur les budgets, les prestations ou les aides, il y a une question de fond : comment utiliser au mieux des moyens qui appartiennent collectivement aux salariés ?

Nous entendons continuer à porter cette exigence de transparence, d’équité et d’efficacité.

Égalité professionnelle : passer des principes aux résultats

L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ne peut pas rester une déclaration de principe.

Elle doit se mesurer dans les parcours, les rémunérations, les promotions, l’accès aux responsabilités et les conditions d’exercice des métiers.

La CFE-CGC considère que les écarts doivent être objectivés, analysés et corrigés lorsqu’ils sont identifiés.

L’égalité professionnelle participe pleinement à la qualité de vie au travail et à l’attractivité du CEA.

Une présence dans les instances, mais surtout auprès des salariés

CSE, CSSCT, négociations, commissions et différentes instances de représentation constituent des lieux essentiels de l’action syndicale.

Mais être élu ne suffit pas.

Notre responsabilité est de faire le lien entre ce qui se décide dans ces instances et ce que vivent réellement les salariés.

C’est pourquoi notre démarche repose sur l’écoute et le dialogue avec les personnels : comprendre les difficultés, recueillir les situations concrètes, vérifier les informations, confronter les points de vue et porter ensuite ces préoccupations là où elles peuvent produire des effets.

Un mandat syndical n’est pas un statut : c’est une responsabilité.

Une CFE-CGC indépendante, pragmatique et exigeante

Notre ligne est celle de l’indépendance.

Nous ne voulons ni opposition systématique, ni accompagnement automatique des décisions de la Direction.

Nous voulons pouvoir dire oui lorsqu’une mesure va dans le bon sens, non lorsqu’elle nous paraît contraire à l’intérêt des salariés, et proposer des alternatives lorsque nous estimons qu’elles sont possibles.

Cette démarche demande du travail, de la connaissance des dossiers et de la constance.

Elle suppose aussi d’accepter de regarder les réalités en face, y compris lorsqu’elles sont complexes.

C’est le sens de notre engagement : analyser avant de juger, proposer avant de renoncer, négocier lorsque cela permet d’obtenir des avancées, et alerter lorsque les intérêts des salariés l’exigent.

Le CEA de demain se construira avec ses salariés

Le CEA Grenoble est un établissement majeur de la recherche et de l’innovation françaises. Le site rassemble plus de 4 500 collaborateurs et travaille notamment dans les domaines de l’énergie, de la santé, de l’information et de la communication.

Cette ambition scientifique et technologique constitue une richesse.

Mais elle ne pourra s’inscrire dans la durée qu’à une condition : que celles et ceux qui la portent puissent bénéficier d’une véritable reconnaissance, de parcours professionnels attractifs, de conditions de travail soutenables et d’un dialogue social à la hauteur des enjeux.

C’est cette vision que la CFE-CGC Électron libre souhaite continuer à défendre.

Être au service des salariés, ce n’est pas seulement les représenter lorsque survient une difficulté. C’est être présent avant, pendant et après les décisions qui peuvent modifier leur quotidien professionnel.

C’est défendre leur pouvoir d’achat.

C’est défendre leurs carrières.

C’est défendre leur santé et leurs conditions de travail.

C’est défendre l’équité.

C’est anticiper les transformations.

C’est demander des explications lorsque les décisions manquent de cohérence.

C’est proposer des solutions lorsque cela est possible.

Et c’est, surtout, considérer que derrière chaque projet, chaque réorganisation et chaque décision, il y a des salariés dont l’engagement constitue la première richesse du CEA.

La CFE-CGC Électron libre : indépendante, exigeante et engagée au quotidien aux côtés des salariés du CEA Grenoble.

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